La salade du Chorum de Jean-Louis
Cette salade qui ne demande aucune compétence est un faire valoir pour l'homme qui la prépare, et calme les grands appétits lors des réunions amicales et familiales. Pour l'avant et l'après une festivité, cette salade est particulièrement indiquée car elle occupe et dé-stresse un homme tendu à l'approche d'un évènement qui compte pour lui et son entourage ; c'est ainsi que pour un repas d'après concert, elle a été préparée, en révisant ses partitions, par un choriste du Chœur d'hommes "Le Chorum" à Dijon ; elle a servi de calmant à un grand-père en mal d'activités, ne sachant quoi faire pour aider à la réception de baptême de son petit-fils, etc... A conseiller donc par toutes les femmes à leur mari. Une condition toutefois : laisser le cuistot acheter lui-même ses ingrédients, puis opérer à sa guise sans femme ni enfants dans la cuisine.
Merci à Jean-Louis pour ce billet de bonne humeur ! et cette bonne salade !
Pour 20 personnes environ :
Tous les ingrédients sont bio ou issus d'agriculture raisonnée.
- roquette, mâche et endives à parts égales, triées, lavées, égouttées et séchées.
- 500 g de petits champignons de Paris coupés en quatre après lavage, tri, séchage, roulés crus dans du sel de Guérande aux herbes,Bonne astuce !
- 3 avocats, mûrs mais fermes, à couper en petits dés,
- 6 pommes coupées en petits dés ; la pomme est issue d'un pommier non traité, en culture sans irrigation ni fertilisation.
- fromage de Comté de 12 à 18 mois d'affinage, coupé en petit dés
- 300 g de lardons de bonne qualité, frits à la poêle sans additif.
- basilic, ciboulette.
La vinaigrette est préparée avec de l'huile mélangée colza, tournesol, raisin et pour moitié d'huile d'olive vierge, du vinaigre balsamique, sel, poivre, moutarde de Dijon, et un peu d'ail écrasé.Mettre à disposition une réserve de roquette, mâche et endives dans un saladier séparé pour additionner au fur et à mesure.
Temps de préparation : en moyenne 1 h 30, plutôt un peu plus pour les romantiques chantonnant "Femmes je vous aime" (Julien Clerc), un peu moins pour les fanas d'Offenbach (La vie parisienne : "je vais m'en fourrer, fourrer jusque là...").
Le chef - qui assez vite se prend pour un chef d'orchestre - peut légitimement donner libre cours à son inspiration en modifiant les proportions, retranchant et ajoutant des ingrédients. Cette salade sera toujours la sienne et celle de personne d'autre, qu'on se le dise !